Fantasy, dites-vous ? 

Le Journal officiel du 23 décembre 2007 a adopté le néologisme « fantasie » comme équivalent du grec fantasia, imagination, en la définissant de la manière suivante : « genre situé à la croisée du merveilleux et du fantastique, qui prend ses sources dans l’histoire, les mythes, les contes et la science-fiction ». De son côté, le Grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française a proposé en 2003 le terme « merveilleux » 

 

 

Fantasy et fantastique : 

 

Les deux genres se distinguent par leur atmosphère de narration respective et l’effet produit sur le lecteur. Dans le fantastique, un élément irrationnel fait irruption dans le monde réel, suscitant un certain malaise chez le lecteur. Dans la fantasy, l’irrationnel est admis de fait : le monde de la fantasy a ses propres lois, et la magie y est « normale ». Le lecteur y « croit » le temps de la lecture. (source Wikipédia) 

  

C'est une définition, et il y en a des dizaines d'autres ! 

 

 

Voila, je ne sais toujours pas où me ranger, pauvre de moi... 

 

 

Cette partie fait mon affaire : l’irrationnel est admis de fait ; le monde de la fantasy a ses propres lois, et la magie y est « normale ». Le lecteur y « croit » le temps de la lecture. 

 


 

Pour le reste, l'imaginaire est la clef. 

 


 

Et d'ailleurs, Boris Vian n'a-t'il pas dit dans l'avant-propos de L'écume des jours : 

 


 

(...) « l'histoire est entièrement vraie, puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre. » 

 

 

Philippe Demoule